Prenez connaissance des questions fréquentes !
Retrouvez dans cette rubrique les réponses aux principales questions sur le projet de chaufferie biomasse à Haubourdin.
La foire aux questions sera enrichie au fil de la démarche, notamment à partir des questions posées par le public sur la plateforme et lors des temps d’échange.
1 - Le portage et les objectifs du projet
Qui sont les parties prenantes du projet ?
Le projet de chaufferie biomasse s’inscrit dans le cadre du renouvellement des contrats de concession des réseaux de chaleur de Lille et de Wattignies, dont l’autorité concédante est la Métropole Européenne de Lille (MEL). À ce titre, la MEL définit les orientations du service public du réseau de chaleur et de froid et en confie la réalisation et l’exploitation à un opérateur.
Dans ses orientations, la MEL a notamment souhaité l’édification d’une chaufferie biomasse sur la friche Lever à Haubourdin, pour permettre le développement du service étendu à 4 autres communes, dont Haubourdin.
La MEL a ainsi attribué à ilénergie, filiale de Dalkia, une concession de 20 ans pour développer et exploiter ce réseau.
Le projet de chaufferie est porté par cette société dédiée, en charge de la conception, de la construction et de l’exploitation des installations.
Dalkia, filiale du groupe EDF, est l’un des leaders des services énergétiques en France. L’entreprise conçoit, réalise et exploite des installations visant à développer les énergies renouvelables et de récupération, à améliorer l’efficacité énergétique et à réduire les émissions de CO₂.
Quel est le rôle de la MEL ?
La Métropole Européenne de Lille (MEL) est l’autorité publique organisatrice du service de réseau de chaleur et de froid sur son territoire. À ce titre, elle définit les grandes orientations énergétiques du projet, notamment en matière de transition écologique, de réduction des émissions de CO₂ et de développement des énergies renouvelables.
La MEL est propriétaire du réseau de chaleur et fixe les objectifs du service public :
extension du réseau,
niveau de performance énergétique,
part d’énergies renouvelables,
qualité de service,
maîtrise des coûts pour les usagers.
Pour mettre en œuvre ce projet, la MEL a confié, dans le cadre d’une concession de service public, la conception, le financement, la réalisation et l’exploitation du réseau à ilénergie, filiale de Dalkia.
La MEL assure également un rôle de contrôle du concessionnaire pendant toute la durée du contrat. Elle veille au respect des engagements pris en matière de performance, de continuité de service, d’investissement et de tarifs.
Quels sont les objectifs du projet ?
Le projet de chaufferie biomasse s’inscrit dans le cadre du développement et de l’extension des réseaux de chaleur de Lille et de Wattignies de la Métropole Européenne de Lille (MEL), en lien avec son Plan Climat Air Énergie Territorial afin de réduire le recours aux énergies fossiles et les émissions de CO₂.
La future chaufferie d’Haubourdin constituera un des équipements structurants du réseau, avec une puissance d’environ 63 MWth, ce qui représente un tiers de la production du réseau ilénergie.
Elle contribuera à diversifier le mix énergétique du réseau et atteindre l’objectif de 95% d’énergies renouvelables et de récupération pour alimenter l’ensemble du réseau de chaleur.
Cette future chaufferie permettra également de stabiliser le prix de la chaleur, grâce à l’utilisation de ressources locales, moins dépendantes des marchés du gaz, et permet une meilleure maîtrise des coûts pour les usagers.
Au global, le projet répond à un objectif clair : décarboner le chauffage et proposer une chaleur sécurisée, locale et compétitive.
Quelle place occupe ce projet dans le développement du réseau de chaleur dans son ensemble ? Et sur Haubourdin ?
Le projet de chaufferie biomasse occupe une place centrale dans le développement du réseau de chaleur ilénergie.
Il s’inscrit dans un programme plus large d’extension et de modernisation du réseau, visant à augmenter la part d’énergies renouvelables et de récupération et à réduire la dépendance aux énergies fossiles.
Dans cet ensemble, la chaufferie de Haubourdin constitue un outil de production structurant, grâce à sa puissance (63 MW), qui contribuera de manière significative à l’alimentation du réseau étendu. Elle participe ainsi à l’objectif de fournir du chauffage et de l'eau chaude majoritairement bas carbone à plus de 75 000 équivalents logements à l’échelle métropolitaine.
À l’échelle locale, le projet joue un rôle clé dans l’extension du réseau sur la commune d’Haubourdin. Il permettra de raccorder 28 bâtiments, principalement des équipements publics et collectifs (écoles, équipements sportifs, bâtiments communaux, bailleurs sociaux, copropriétés…).
Quel est le calendrier du projet ?
Le projet de chaufferie biomasse suit un calendrier progressif, encadré par plusieurs étapes réglementaires, techniques et de participation du public.
Une première phase de concertation préalable volontaire sera organisée à l’automne 2026 (dates à définir) afin d’informer le public et de recueillir les observations, questions et contributions des habitants et acteurs du territoire. À l’issue de cette concertation, un bilan sera rendu public. Il présentera les principaux enseignements des échanges ainsi que la manière dont ils seront pris en compte dans la poursuite du projet et des études.
Le dépôt du dossier de demande d’autorisation environnementale est envisagé fin 2026. Ce dossier comprendra notamment une étude d’impact environnemental ainsi que l’ensemble des études techniques et réglementaires nécessaires à l’instruction du projet.
Le dossier sera ensuite instruit par les services de l’État, au cours de l’année 2027. Plusieurs services et organismes publics l'examineront, notamment sur les enjeux environnementaux, sanitaires, industriels, hydrauliques et de sécurité.
Une enquête publique réglementaire sera ensuite organisée sous l’autorité d’un(e) commissaire enquêteur(rice) ou d’une commission d’enquête indépendante désignée par le tribunal administratif. Cette étape permettra au public de consulter l’ensemble du dossier réglementaire et de formuler des observations avant toute décision d’autorisation.
À l’issue de cette phase d’instruction et après analyse des avis recueillis, c’est le Préfet qui décidera, par arrêté préfectoral, d’autoriser ou non le projet et d’encadrer ses conditions d’exploitation.
Sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires, les travaux pourraient débuter à partir de 2028. Cette phase comprendra la construction de la chaufferie, l’aménagement du quai fluvial et le déploiement des infrastructures associées au réseau de chaleur.
La mise en service de la chaufferie est envisagée à l’horizon 2030, en cohérence avec le développement du réseau de chaleur ilénergie.
2 - Le fonctionnement et la production de chaleur
Quelle quantité de chaleur sera produite et à qui sera-t-elle destinée ?
La future chaufferie biomasse produira environ 215 GWh de chaleur renouvelable par an, soit l’équivalent des consommations annuelles de plus de 20 000 foyers.
Cette chaleur sera injectée dans le réseau de chaleur métropolitain exploité par ilénergie et destinée principalement :
aux logements collectifs,
aux équipements publics,
aux établissements de santé,
aux établissements scolaires,
aux bâtiments tertiaires et activités économiques.
Quel impact sur la facture énergétique ?
Le mix énergétique du réseau qui associe notamment les énergies de récupération et la biomasse permet aux logements de réduire significativement leur facture énergétique mais également d’être protégés des fluctuations liées aux énergies fossiles que l'on importe telles que le gaz.
C’est quoi le bois-énergie ?
Il désigne le bois spécifiquement utilisé pour produire de l’énergie sous forme de chaleur ou d’électricité. Cela le distingue des autres usages du bois, comme l'industrie (papier, panneaux) ou le bois d'œuvre (matériau de construction). La biomasse se substitue fréquemment aux énergies fossiles (gaz et fioul) et son usage (domestique ou collectif) permet d’éviter en moyenne 21 millions de tonnes de CO2 chaque année.
La biomasse est utilisée dans des chaufferies pour produire de la chaleur pour les bâtiments (chauffage, eau chaude) et l’industrie (vapeur ou eau chaude).
Le bois-énergie correspond à des « déchets » de l’exploitation forestière, ou « produits connexes ».
En effet, lorsque le bois est exploité pour faire des meubles ou des charpentes (« bois d’œuvre » destiné à des usages dits « nobles »), ou pour du papier et des panneaux (« bois d’industrie »), seuls le tronc et les grosses branches sont utilisés, ce qui représente environ 60% de l’arbre.
Pour éviter les pertes, le reste est utilisé pour produire de l’énergie (petites branches, cimes et arbres malades ou en fin de vie).
C’est aussi le cas des déchets du bois dans les scieries (écorces, sciures, copeaux issus de la transformation du tronc) ou du bois en fin de vie (emballages, palettes, meubles usagés non imprégnés…).
C’est un cercle vertueux, dans une logique d’économie circulaire.
Le bois-énergie joue un rôle majeur dans la lutte contre le dérèglement climatique. Il permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre en remplaçant le gaz ou le fioul.
Il renforce la souveraineté énergétique de notre pays (moins de dépendance aux énergies fossiles, plus de stabilité dans les prix).
Quelles ressources sont utilisées lorsqu’on parle de bois-énergie de classe A ?
Le bois-énergie de classe A (non pollué, non imprégné) désigne plusieurs types de « sous-produits » de la filière bois :
plaquettes forestières issues des forêts, de bocages, de bois d’élagage urbain ou autre résidus forestiers,
produits connexes de scieries (écorces, plaquettes de scieries),
broyats de bois d’emballages et autres bois de recyclages non traités (palettes, cagettes),
granulés (pour les petites installations).
La chaufferie biomasse d’Haubourdin utilisera majoritairement du bois d’élagage et de fin de vie (pour 93%) et des plaquettes forestières pour le reste. A noter que 75% du bois-énergie utilisé est sourcé dans un rayon de 25 km autour du projet de chaufferie et dans un maximum de 100 km.
D’où proviendra la biomasse ?
L’approvisionnement de la biomasse sera assurée par Bois Energie France, une filiale spécialisée de Dalkia basée en banlieue de Lille. 75% de l’approvisionnement se fait à moins de 25 km de la chaufferie limitant l’impact sur le transport. La préparation du combustible se fait sur une plateforme intermédiaire située dans le Pas de Calais et est ensuite acheminée par voie fluviale à Haubourdin.
3 - L'implantation et l'insertion territoriale
Pourquoi implanter la chaufferie à Haubourdin ?
La Métropole Européenne de Lille a déterminé le site d’implantation de la chaufferie biomasse sur le site de la friche LEVER.
Historiquement, celle-ci accueillait une usine de lessive et de détergents qui a fermé en 2002. Ce site a été retenu car il offre un vaste espace constructif sur un terrain déjà artificialisé. La proximité avec la Deûle permet de prévoir un approvisionnement 100% par voie fluviale. L’implantation au sud de la friche permet d’être éloigné des habitations au nord. Cette localisation est également stratégique à l’échelle du maillage du réseau de chaleur. Il permet d’envisager une extension sur Haubourdin, Loos.
Quel est l’impact visuel de cette chaufferie ?
Un important travail d’intégration architecturale a été mené afin de limiter l’impact visuel depuis la Deûle. Pour les riverains côté rue du Château, un parc urbain pourrait être réalisé avec des altimétries variables. Des merlons de terres seront réalisés afin de faire écran entre le bâtiment de la chaufferie et le parc. L’ensemble du site est prévu d’être végétalisé pour s’intégrer au mieux dans son environnement.
Le label biodivercity mis en place permettra de respecter les écosystèmes présents. Ce label permet de prendre en compte la biodiversité et le bien-être des utilisateurs. La notation se fait selon 4 axes : l'engagement, les moyens mis en œuvre, les bénéfices écologiques et les bénéfices pour les usagers.
Combien d’emplois directs et indirects seraient créés ?
Le projet mobilisera environ 120 emplois pendant toute la phase de chantier puis 10 durant l’exploitation de la chaufferie et une trentaine directs et indirects pour l’approvisionnement bois.
Au-delà des emplois directement liés au site, le projet soutient également l’activité des filières locales :
transport fluvial,
maintenance industrielle,
travaux publics,
gestion forestière,
valorisation du bois-énergie.
4 - Les enjeux et impacts sur les riverains
Quels sont les impacts liés aux travaux ?
Comme tout chantier d’infrastructure, les travaux pourront générer des nuisances pour les riverains : activités de chantiers, circulation d’engins, bruit, poussières. Ces impacts resteront limités à la durée des travaux.
De nombreuses mesures seront mises en œuvre pour les réduire au maximum :
organisation des circulations,
limitation des horaires de chantier,
suivi environnemental du chantier,
dialogue en continu avec les riverains.
Les riverains seront informés des principales phases du chantier.
La concertation préalable envisagée permettra également d’approfondir ces différents points avec le grand public afin d’échanger sur les mesures pertinentes.
La chaufferie fonctionnera-t-elle jour et nuit ?
La chaufferie fonctionnera uniquement en saison de chauffe (d’octobre à mai). Durant cette période, elle fonctionnera de jour comme de nuit afin d’alimenter le réseau de chaleur en continu. Néanmoins, les chaudières modulent leurs puissances pour s'adapter aux besoins du réseau. La nuit, la réglementation impose un niveau sonore inférieur.
Quels seront les flux de transport associés au projet ?
L’acheminement de la biomasse s’effectue à 100% par voie fluviale avec une péniche par jour, 6 jours par semaine. Cela permet d’éviter la circulation de 160 camions par semaine par rapport à un approvisionnement exclusivement routier.
Actuellement, en moyenne 30 bateaux de plus de 1000 tonnes passent devant la friche Lever chaque jour. (source : VNF)
Les quelques flux routiers restants sont liés à la circulation du personnel, aux interventions de maintenance, et à l’évacuation des cendres et résidus (2 à 3 camions par semaine).
Quels types d’émissions atmosphériques sont attendus ? Comment seront-elles mesurées et contrôlées ?
Tout d’abord, au cours des dix dernières années, la qualité de l'air sur la Métropole a globalement tendance à s'améliorer (NOx -22%, PM10 -30% et PM2.5 -42%), grâce à des politiques environnementales plus strictes, une réduction des émissions industrielles et des transports, ainsi qu'une prise de conscience accrue des enjeux liés à la pollution atmosphérique (source Atmo).
Pour autant, les efforts doivent être maintenus et l’identification des sources de pollution en particules fines (PM10) souligne le rôle du trafic routier et du chauffage au bois dans les concentrations.
Toutefois, concernant le chauffage au bois, il est nécessaire de distinguer le chauffage individuel au bois, qui émet beaucoup de particules fines (non dotées de systèmes de filtration) surtout avec les vieux appareils ou les cheminées ouvertes peu efficaces, des chaufferies industrielles au bois. Ces dernières émettent jusqu’à 200 fois moins de polluants grâce à des technologies modernes, des conditions de combustion optimisées, et des systèmes de traitement des fumées (Source données AirParif 2025).
Selon le CITEPA et l’ADEME, seulement 2% des émissions de particules liées au chauffage au bois proviennent de chaufferies collectives ou industrielles. Les 98% restants proviennent du chauffage résidentiel au bois (cheminées ouvertes ou poêles anciens).
Cette différence s’explique par la modernisation des installations et les dispositifs de contrôle mis en place (contrôle automatisé de l’air et de la température, système de filtration) Les chaufferies collectives sont également très réglementées, contrôlées et entretenues quotidiennement, ce qui n’est pas le cas des appareils domestiques.
Les grandes installations collectives, comme la chaufferie d’Haubourdin, respectent les normes les plus strictes et sont dans l'obligation d'utiliser les meilleures techniques disponibles (MTD).
Sur ce point, les technologies mises en place sur la friche Lever permettront d’atteindre un très haut niveau de performance allant au-delà des seuils réglementaires actuels grâce à des systèmes de traitement des fumées permettant notamment de viser un niveau de rejet 5 fois inférieur à la réglementation.
Le niveau des émissions atmosphériques est surveillé en permanence par des baies d’analyse pour mesurer plusieurs polluants réglementaires dont les oxydes d’azote (NOx), le dioxyde de soufre (SO2) et les particules fines.
Des contrôles supplémentaires ont lieu chaque année, et des inspections surprises sont réalisées par la DREAL. Tous les appareils de mesure sont régulièrement testés et calibrés selon des normes strictes.
Les filtres, laveurs et catalyseurs sont analysés en continu pour s'assurer de leur efficacité.
S’agissant des phases d’arrêt et de démarrage, celles-ci sont rares car l’installation fonctionne en continu sur la saison de chauffe, et sont de surcroît encadrées techniquement.
Le projet peut-il générer des odeurs ?
Le projet ne produit aucune odeur spécifique, grâce à une technologie de stockage qui assure une combustion sans odeur.
Quel est le calendrier des travaux ?
A l’issue de la concertation préalable, le projet devra suivre une procédure de demande d’autorisation auprès de l’autorité environnementale courant 2027. À la suite de cette autorisation, les travaux pourront débuter en 2028 et se dérouler jusqu’en 2030 date cible envisagée pour la mise en service de la chaufferie.
5 - L'information et la concertation
Quels sont les objectifs de la concertation ?
La concertation préalable a pour objectif d’informer le public sur le projet, de répondre aux questions et de recueillir les observations des habitants, associations, collectivités et acteurs du territoire. Elle vise à identifier les attentes et points de vigilance du grand public.
Elle permettra d’aborder notamment les points suivants :
Les impacts environnementaux lors de la phase exploitation de la chaufferie.
Les conditions de réalisation en phase chantier.
L’insertion urbaine et paysagère de la chaufferie.
L’information et l’association du public à long terme.
L’aménagement d’un nouvel espace public.
Comment s’informer et participer ?
Le public pourra s’informer et participer à travers plusieurs dispositifs :
Des temps d’échanges notamment une réunion publique/forum.
La mise à disposition de documents d’information et notamment du dossier de concertation qui permet de prendre connaissance du projet.
Des modalités numériques.
Un formulaire de contribution en ligne.
Les modalités précises et le calendrier de la concertation seront communiqués avant son ouverture.
6- Financement du projet, enjeux financiers
Comment sera financé le projet ? Est-ce que vous avez des subventions assurées de la part de l'ADEME ?
Le projet est porté dans le cadre de la concession de service public confiée par la MEL à ilénergie. Près de 100 millions d’euros seront investis.
Son financement repose sur plusieurs composantes pouvant inclure :
un emprunt du concessionnaire,
les aides publiques dédiées à la transition énergétique.
Est-ce que le prix de la chaleur sera compétitif par rapport au prix actuel ? Comment est-il calculé ?
Le prix de la chaleur d’un réseau de chaleur repose généralement sur deux composantes :
Une part fixe liée aux infrastructures et à l’entretien du réseau.
Une part variable liée à l’énergie consommée.
Le recours majoritaire à des énergies renouvelables permet de limiter l’exposition aux fluctuations du prix du gaz.
Contrairement aux énergies fossiles dont les prix sont très fluctuants, le réseau de chaleur s'appuie majoritairement sur des ressources locales et renouvelables, garantissant ainsi une meilleure maîtrise des coûts sur le long terme.
De plus, les foyers raccordés à un réseau de chaleur alimenté à plus de 50 % par des énergies renouvelables bénéficient d'un taux de TVA réduit à 5,5 % sur l'ensemble de leur facture. Cette mesure allège considérablement leur charge et préserve leur pouvoir d'achat.
Le réseau de chaleur ilénergie sera alimenté à terme par 95% de chaleur bas carbone, non dépendante des énergies fossiles à horizon 2030.